LOGINMystère. Lutte. Trahison. Trois mots qui rythment le quotidien d’Evalina. Tandis que sa sœur est toujours portée disparue, que l’Optimiste s’est vue brutalement mutilée à jamais et que la Démone devient de plus en plus imprévisible, de nouveaux ennemis sortent de l’ombre. Quel est leur but ? Pourquoi leur chef semble-t-il si intéressé par la Gémone ? Entre secret et embûches, les Surnaturels vont devoir apprendre à rester soudés pour avoir une chance de sauver Réturis. Seulement le combat sera rude et le temps leur est compté.
View MoreRemerciementsEt nous revoilà dans les remerciements... pas n’importe lesquels, ceux qui marquent la véritable fin du tome 1, la fin d’une longue route pour en entamer une nouvelle. J’ai envie d’être solennelle, mais je ne sais pas faire ça. C’est difficile de garder son sérieux lorsqu’on réalise toujours à peine ce que l’on fait... peut-être que dans deux trois autres tomes, je réaliserai enfin pleinement ce qui m’arrive. Peut-être.Je n’en serais certainement pas là sans mes deux incroyables éditeurs, Ophélie et Guillaume. Ophélie, merci pour tout ce que tu fais au quotidien, pour toutes tes corrections apportées sur ce tome, pour ta détermination, pour ta gentillesse, pour ta bonne humeur, pour tout ce que tu nous apportes, que ce soit à moi ou à toute l’équipe Inceptio. Tu es le rayon de soleil de cette magnifique maison d’édition. Guillaume, merci pour ta patience, pour ta bienveillance, pour tes corrections au détail près, pour ton humour pince-sans-rire, et bien sûr,
BonusLa rencontreTrois ans avant l’arrivée d’Evalina à Réturis...L’alarme stridente retentit dans le village tout entier. Je saisis le sac à mes pieds et y fourre les quelques fruits que j’ai pu voler, puis je m’empresse de quitter ce village avant qu’il ne soit trop tard. En moins de temps qu’il en faut pour le dire, je me retrouve à la limite du village, prêt à fuir. Cela fait presque un an que c’est mon quotidien. Voler, entendre l’alarme, fuir. Chaque jour, j’explore un nouvel endroit. Et chaque jour, des attaques de trénones éclatent un peu partout. Elles n’ont jamais été aussi fréquentes qu’en ce moment. Je me demande encore pourquoi je persiste à vouloir continuer ainsi. Pourquoi je me bats. Peut-être qu’au fond, j’espère me réveiller le matin par les cris de ma sœur faisant un cauchemar. Comme avant. Mais chaque matin, je me réveille seul. Ma sœur n’est plus là. Je n’ai plus personne. Je ne sais pas où je vais.Je me retourne une dernière fois afin d’observer le
Chapitre 68Deuxième partieLes liens du sangLe choc me coupe les voies respiratoires. Je me laisse glisser au sol, lorsqu’une main aux longs ongles manucurés de rouge me saisit par le cou et m’arrache le poignard que je gardais précieusement contre moi.—Oh, voyons Evalina ! Un poignard ? Tu ne sais même pas t’en servir, s’esclaffe-t-elle avant de le jeter par terre. Je t’aurais bien fait une petite démonstration, mais je viens de me souvenir que j’avais quelque chose d’encore plus drôle à te montrer!Je déglutis difficilement, la main de Mélodie enserrant toujours fermement mon cou.—Tu n’es pas forcée de faire ça, Mélodie, la dissuadé-je. Tu peux encore revenir en arrière. Tu peux tout arranger, il suffit de le vouloir ! Quelque part, ton humanité doit toujours subsister !Mélodie desserre son emprise autour de mon cou.—Tu veux la voir, mon humanité cachée ? chuchote-t-elle. La voici !Elle enfonce brutalement sa propre main dans mes entraill
Chapitre 68Première partieLes liens du sang—Je savais qu’on n’aurait pas dû te faire confiance ! s’écrie Sean en dégainant aussi sec un poignard.Il le lance violemment en direction de Mélodie. Cette dernière l’évite. L’arme vient se figer dans la porte du Siège, qui s’ouvre automatiquement sur un Zéphyr aux yeux exorbités par le choc de la scène se présentant à lui. Il accourt aux côtés de la reine, peinant à se faire une petite place entre Apolline et Cassie. Ces dernières refusent catégoriquement de s’éloigner du corps de leur mère. L’Aimant parvient à prendre le pouls de Candélaria, deux doigts posés sur son cou.—Je ne sens rien, déclare-t-il. Je suis désolé.—Non ! Elle ne peut pas être morte comme ça ! sanglote Cassie, passant sa main autour de la taille de sa mère pour la serrer dans ses bras. Elle... elle est plus forte que ça !—C’est ta faute ! hurle Apolline.Elle se lève, chancelle, mais recouvre bien vite ses esprits et se jette su





